Mars 2015 – cinéma

Selma, affiche VF - © http://www.allocine.fr/film/fichefilm-175581/photos/detail/?cmediafile=21169192

4 mars :

* Chappie, de Neill Blomkamp, avec Hugh Jackman, Sharlto Copley, Sigourney Weaver : chaque enfant qui vient au monde est une promesse d’avenir, et c’est encore plus vrai pour Chappie. Il est incroyablement doué. C’est un véritable prodige. Mais Chappie est différent. C’est un robot. Le premier robot doué de la faculté de penser et de ressentir par lui-même. C’est une idée dangereuse – et un défi que Chappie va devoir relever face à ceux qui sont prêts à tout pour qu’il soit le premier et le dernier de son espèce…

Snow In Paradise, de Andrew Hulme, avec Frederick Schmidt, Aymen Hamdouchi, Martin Askew : d’après une histoire vraie. Dave est un petit délinquant qui mène sa vie, entre drogue et de violence, dans l’East End de Londres. Lorsque ses agissements entraînent la mort de Tariq, son meilleur ami, Dave est terrassé pour la première fois par la honte et le remords. Alors qu’il commence à faire la paix avec lui-même, son passé de criminel revient le mettre à l’épreuve.

Inherent Vice, de Paul Thomas Anderson, avec Joaquin Phoenix, Josh Brolin, Owen Wilson : l’ex-petite amie du détective privé Doc Sportello surgit un beau jour, en lui racontant qu’elle est tombée amoureuse d’un promoteur immobilier milliardaire : elle craint que l’épouse de ce dernier et son amant ne conspirent tous les deux pour faire interner le milliardaire. C’est la toute fin des psychédéliques années 60, et la paranoïa règne en maître. Doc sait bien que, tout comme « trip » ou « démentiel », « amour » est l’un de ces mots galvaudés à force d’être utilisés – sauf que celui-là n’attire que les ennuis.

L’Art de la Fugue, de Brice Cauvin, avec Laurent Lafitte, Benjamin Biolay, Nicolas Bedos : Antoine vit avec Adar, mais il rêve d’Alexis. Louis est amoureux de Mathilde alors il va épouser Julie. Gérard, qui n’aime qu’Hélène, tombera-t-il dans les bras d’Ariel ? Trois frères en pleine confusion… Comment, dès lors, retrouver un droit chemin, ou échapper à ses responsabilités ? C’est là tout L’Art de la Fugue…

L’ennemi de la classe, de Rok Bicek, avec Igor Samobor, Natasa Barbara Gracner, Tjasa Zeleznik : à l’arrivée de leur professeur principal remplaçant, une classe de sympathiques lycéens se trouve confrontée à une discipline accrue et à un enseignement plus austère. Ce professeur d’allemand concentre vite toutes les critiques. Les élèves mènent ouvertement la fronde. La tension monte, et quand une jeune fille de la classe se suicide, la responsabilité du professeur parait indiscutable aux yeux de ses camarades. L’escalade des provocations ne fait alors que commencer, laissant les autres enseignants dépassés par les événements et les élèves face à toutes leurs violentes contradictions.

* Tokyo Fiancée, Stefan Liberski, avec Pauline Etienne, Taichi Inoue, Julie Le Breton : d’après le roman autobiographique d’Amélie Nothomb. La tête pleine de rêves, Amélie, 20 ans, revient dans le Japon de son enfance. Elle propose des cours particuliers de français et rencontre Rinri, son premier et unique élève, un jeune Japonais qui devient bientôt son amant. A travers les surprises, bonheurs et déboires de ce choc culturel drôle et poétique, nous découvrons une Amélie toute en spontanéité et tendresse, qui allie la grâce d’un ikebana à l’espièglerie d’un personnage de manga.

Retour à la vie, de Ilaria Borrelli et Guido Freddi, avec Ilaria Borrelli, Philippe Caroit, Setha Moniroth : Mia, photographe parisienne à succès, décide de partir au Cambodge pour rejoindre son mari. Ce qu’elle va découvrir sur place va changer à jamais sa conception de la vie. Sa rencontre avec trois jeunes filles va l’amener à traverser le pays pour les aider à retrouver leur famille… Un voyage vers la rédemption, un chemin vers l’espoir et la liberté.

* Chelli, de Asaf Korman, avec Liron Ben-Shlush, Dana Ivgy, Yaakov Zada Daniel : Chelli et Gabby sont sœurs et s’aiment follement. Chelli s’occupe seule de Gabby qui est handicapée mentale. L’arrivée d’un homme – Zohar – dans la vie de Chelli fait naître un trio singulier, où les frontières entre protection, sacrifice et amour vont être brisées.

* Le Cercle, de Stefan Haupt, avec Matthias Hungerbühler, Peter Jecklin, Martin Hug : Zurich, 1958. Ernst et Röbi se rencontrent par l’intermédiaire du Cercle, une organisation suisse clandestine, pionnière de l’émancipation homosexuelle. Alors que les deux hommes luttent pour leur amour, ils vivent l’apogée et le déclin du Club, éditeur d’une revue homosexuelle trilingue, la seule alors autorisée dans le monde.

version restaurée : Le Petit Garçon (1969), de Nagisa Oshima, avec Tetsuo Abe, Tsuyoshi Kinoshita, Akiko Koyama : l’histoire d’un petit garcon de dix ans, de sa famille et du monde autour de lui. Pour survivre, les parents de l’enfant pratiquent une escroquerie à laquelle ils l’initient.

 

11 mars :

Night Run, de Jaume Collet-Serra, avec Liam Neeson, Ed Harris, Joel Kinnaman : à Brooklyn, Jimmy Conlon, mafieux et tueur à gages qu’on surnommait autrefois le Fossoyeur, n’est pas au mieux de sa forme. Ami de longue date du caïd Shawn Maguire, Jimmy, qui a aujourd’hui 55 ans, est hanté par ses crimes – et traqué par un inspecteur de police qui, depuis 30 ans, n’a jamais renoncé à l’appréhender. Et ces derniers temps, il semble que le whisky soit le seul réconfort de Jimmy. Mais lorsqu’il apprend que sa prochaine mission consiste à éliminer Mike, son fils qu’il n’a pas revu depuis des années, Jimmy doit choisir entre la « famille » mafieuse qu’il s’est construite et la vraie famille qu’il a abandonnée il y a bien longtemps. Bref, un film avec Liam Neeson.

* Selma, de Ava DuVernay, avec David Oyelowo, Tom Wilkinson, Carmen Ejogo : la lutte historique du Dr Martin Luther King pour garantir le droit de vote à tous les citoyens. Une dangereuse et terrifiante campagne qui s’est achevée par une longue marche, depuis la ville de Selma jusqu’à celle de Montgomery, en Alabama, et qui a conduit le président Jonhson à signer la loi sur le droit de vote en 1965.

Lazarus Effect, de David Gelb, avec Mark Duplass, Olivia Wilde, Donald Glover : une équipe de chercheurs universitaires découvre comment ramener les morts à la vie. Ils n’imaginent pas ce que leurs expériences vont déclencher.

* The Voices, de Marjane Satrapi, avec Ryan Reynolds, Gemma Arterton, Anna Kendrick : Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments… Jerry est amoureux de la comptable de son travail. Il se confie à ses animaux de compagnie qui ont la faculté de parler : un chat qui le pousse à commettre des meurtres en série et un chien affable.

* Le Dernier Coup de Marteau, de Alix Delaporte, avec Romain Paul, Clotilde Hesme, Grégory Gadebois : quand Victor, 13 ans, pousse la porte de l’opéra de Montpellier, il ne connaît rien à la musique. Il ne connaît pas non plus son père venu diriger la 6ème symphonie de Mahler. Il l’observe de loin, découvre l’univers des répétitions… Le jour où Nadia, sa mère, lui annonce qu’ils doivent quitter leur maison sur la plage, Victor s’inquiète. Pour sa mère, dont il sent qu’elle lui cache quelque chose, mais aussi pour sa relation naissante avec Luna, la voisine espagnole. Victor décide alors de se montrer pour la première fois à son père…

White Shadow, de Noaz Deshe, avec Hamisi Bazili, James Gayo, Salum Abdallah : en Tanzanie, en 2008, les albinos étaient persécutés. Des médecins « sorciers » offraient de grosses sommes pour se procurer des parties de leurs corps pour leurs potions magiques. Entre 2008 et 2010, plus de 200 homicides liés à ces pratiques de sorcellerie ont été commis. Le film raconte l’histoire d’Alias, un jeune albinos qui, après avoir assisté au meurtre de son père, est envoyé par sa mère à la ville, où son oncle Kosmos lui offre le refuge. Tandis qu’il vend des lunettes, des DVD et des téléphones portables pour gagner sa vie, le jeune homme ne tarde pas à traverser l’épreuve, à fleur de peau, de la difficulté de la vie et de la différence. 

* version restaurée : Faust, une légende allemande (1926), de Friedrich Wilhem Murnau, avec Götsa Ekman, Emil Jannings, Camilla Horn : tourmenteur de l’humanité avec la guerre, la peste ou la famine, Méphisto considère que la terre lui appartient. L’Archange Gabriel lui évoque le nom de Faust, un vieux savant, un juste dont la vie entière est la preuve que la terre n’est pas totalement soumise au Mal. Méphisto promet de détourner de Dieu l’âme de Faust. Alors la terre sera tienne, promet l’Archange… Dans son village décimé par la peste, Faust, désespéré, trouve un grimoire lui permettant d’invoquer le Diable, et signe avec lui un pacte de 24 heures pour sauver les malades. Mais les villageois s’en aperçoivent et veulent le lapider. En proie au suicide, Faust accepte une nouvelle proposition de Méphisto : retrouver sa jeunesse en échange de son âme…

Fièvre, de Romain Basset, avec Lilly-Fleur Pointeaux, Gala Besson, Catriona MacColl : Jessica est une jeune femme qui va devoir mener l’enquête sur le passé étrange de sa famille au sein de ses propres rêves.

L’Amour ne pardonne pas, de Stefano Consiglio, avec Ariane Ascaride, Helmi Didi, Francesca Inaudi : une femme, un homme, deux cultures et des années qui les séparent : Adriana et Mohamed parviendront-ils à dépasser les préjugés du monde qui les entoure ? Une histoire d’amour sincère au coeur de l’Italie du Sud.

1001 grammes, de Bent Hammer, avec Ane Dahl Torp, Laurent Stocker, Hildegun Riise : lorsque Marie, une scientifique norvégienne, assiste à un séminaire sur le poids réel du kilo à Paris, c’est son propre étalon de la déception, du chagrin, et surtout de l’amour, qui se retrouve sur la balance.

version restaurée : Prima della Rivoluzione (1964), de Bernardo Bertolucci, avec Adriana Asti, Francesco Barilli, Allen Midgette : Fabrizio, digne représentant de la haute bourgeoisie de Parme, vient de rompre avec Clelia. Influencé par l’un de ses amis, l’instituteur Cesare, il se laisse tenter par les idées marxistes. Agostino, un jeune homme qui s’est enfui de chez ses parents, recherche l’amitié de Fabrizio. Mais ce dernier ne peut l’héberger, car sa tante, Gina, vient lui rendre visite. Créature névrosée entourée d’amants, Gina parvient à le séduire…

* Crosswind – La croisée des vents, de Martti Helde, avec Laura Peterson, Mirt Preegel, Ingrid Isotamm : le 14 juin 1941, les familles estoniennes sont chassées de leurs foyers, sur ordre de Staline. Erna, une jeune mère de famille, est envoyée en Sibérie avec sa petite fille, loin de son mari. Durant 15 ans, elle lui écrira pour lui raconter la peur, la faim, la solitude, sans jamais perdre l’espoir de le retrouver. Crosswind met en scène ses lettres d’une façon inédite.

De l’autre côté de la porte, de Laurence Thrush, avec Kenta Negishi, Kento Oguri, Masako Innami : Hiroshi vit dans une banlieue de Tokyo avec ses parents et son jeune frère. Un soir à son retour de l’école, il s’enferme dans sa chambre et pendant deux ans refusera d’en sortir et d’y laisser entrer qui que ce soit. Cette histoire se base sur le phénomène japonais des hikikomoris, qui affecterait plus d’un million de jeunes japonais.

* Révolution Zendj, de Tariq Teguia, avec Fethi Gares, Diyanna Sabri, Ahmed Hafez : Ibn Battutâ est journaliste dans un quotidien algérien. Un banal reportage sur des affrontements communautaires dans le Sud algérien le conduit sur les traces de révoltes oubliées du 8e au 9e siècle sous le Califat abbaside en Irak. Pour les besoins de son investigation, il se rend à Beyrouth, ville qui incarna durant plusieurs décennies toutes les luttes et les espoirs du Monde arabe. Ailleurs sur la carte, Nahla, une jeune palestinienne revient à Beyrouth sur les traces de son père, un militant nationaliste. En Irak sous occupation américaine, Monsieur Prince, entrepreneur multicartes voit grand et compte vite l’argent. Pour préserver ses revenus exponentiels, il se rend à Beyrouth. Tous se rencontreront. Mais du temps sécoulera avant ces collisions, il y aura des ratages et des impasses, des éclipses et des fictions parce que les fantômes sont partout, parce que Beyrouth, la Babylone des révolutionnaires, n’est plus là que dans ses interstices. Bientôt, il faudra déserter Beyrouth en fuyards, se choisir un autre exil. Une ligne de fuite vers le Nord Ouest pour Nahla, vers l’Est et Bagdad, la Ville des villes pour Ibn Battutâ, reporter indécis maintenant au bord de lui-même, sidéré devant l’ampleur du Tigre, dérivant l’arme à la main sur un mashood dans les eaux du Chott el Arab, le Golfe arabo-persique à portée de main. L’Eden atteint?

 

18 mars :

* Divergente 2 – L’Insurrection, de Robert Schwentke, avec Shailene Woodley, Theo James, Miles Teller, Kate Winslet : dans un monde post-apocalyptique où la société a été réorganisée autour de 5 factions (Audacieux, Erudits, Altruistes, Sincères et Fraternels), Tris a mis à jour un complot mené par la faction dominante, les Erudits, dirigés par Janine. Abandonnant une ville à feu et à sang, à la recherche d’alliés, Tris et Four sont désormais traqués par les autorités. Janine décrète la loi martiale pour anéantir les Divergents, tandis que la guerre entre les factions prend de l’ampleur. Pourquoi les Divergents sont-ils une menace pour la société ? La découverte d’un objet mystérieux, hérité du passé, pourrait bien bouleverser l’équilibre des forces…

* Big Eyes, de Tim Burton, avec Amy Adams, Christoph Waltz, Danny Huston : la scandaleuse histoire vraie de l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art. À la fin des années 50 et au début des années 60, le peintre Walter Keane a connu un succès phénoménal et révolutionné le commerce de l’art grâce à ses énigmatiques tableaux représentant des enfants malheureux aux yeux immenses. La surprenante et choquante vérité a cependant fini par éclater : ces toiles n’avaient pas été peintes par Walter mais par sa femme, Margaret. L’extraordinaire mensonge des Keane a réussi à duper le monde entier. Le film se concentre sur l’éveil artistique de Margaret, le succès phénoménal de ses tableaux et sa relation tumultueuse avec son mari, qui a connu la gloire en s’attribuant tout le mérite de son travail.

Hacker, de Michael Mann, avec Chris Hemsworth, Tang Wei, Vila Davis : à Hong Kong, la centrale nucléaire de Chai Wan a été hackée. Un logiciel malveillant, sous la forme d’un outil d’administration à distance ou RAT (Remote Access Tool), a ouvert la porte à un autre malware plus puissant qui a détruit le système de refroidissement de la centrale, provoquant la fissure d’un caisson de confinement et la fusion de son coeur. Aucune tentative d’extorsion de fonds ou de revendication politique n’a été faite. Ce qui a motivé cet acte criminel reste un mystère. Un groupe de hauts gradés de l’APL (Armée populaire de libération chinoise) charge le capitaine Dawai Chen, spécialiste de la défense contre les cyberattaques, de retrouver et de neutraliser l’auteur de ce crime. 

* Oscar de la Meilleure Actrice : Still Alice, de Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec Julianne Moore, Alec Baldwin, Kristen Stewart : mariée, heureuse et mère de trois grands enfants, Alice Howland est un professeur de linguistique renommé. Mais lorsqu’elle commence à oublier ses mots et qu’on lui diagnostique les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, les liens entre Alice et sa famille sont mis à rude épreuve. Effrayant, bouleversant, son combat pour rester elle-même est une magnifique source d’inspiration.

Un homme idéal, de Yann Gozlan, avec Pierre Niney, Ana Girardot, André Marcon : Mathieu, 25 ans, aspire depuis toujours à devenir un auteur reconnu. Un rêve qui lui semble inaccessible car malgré tous ses efforts, il n’a jamais réussi à être édité. En attendant, il gagne sa vie en travaillant chez son oncle qui dirige une société de déménagement. Son destin bascule le jour où il tombe par hasard sur le manuscrit d’un vieil homme solitaire qui vient de décéder. Mathieu hésite avant finalement de s’en emparer, et de signer le texte de son nom… Devenu le nouvel espoir le plus en vue de la littérature française, et alors que l’attente autour de son second roman devient chaque jour plus pressante, Mathieu va plonger dans une spirale mensongère et criminelle pour préserver à tout prix son secret…

version restaurée : Le Solitaire (1981), de Michael Mann, avec James Caan, Tuesday Weld, James Belushi : après onze ans passés en prison, Frank, un talentueux voleur de bijoux, décide de se lancer dans un dernier coup avant de se ranger pour de bon avec son ami Jessie.

Les Portes du Soleil – Algérie pour toujours, de Jean-Marc Minéo, avec Zakaria Ramdane, Smaïn Fairouze, Lorie Pester : en ce cinquantième anniversaire de son indépendance, l’Algérie va être confrontée à une menace qui risque de rouvrir de profondes blessures. Un ennemi complote dans l’ombre et projette de déclencher des actions violentes sur le territoire algérien. L’OAS, l’ancienne organisation terroriste, renaît de ses cendres. L’association criminelle est dirigée par Slimane, un homme sans foi ni loi, animé par un profond désir de vengeance. Slimane va semer la terreur au sein de la société algérienne. Il est aidé en cela par la sulfureuse et impitoyable Sanya, son bras armé. Mais un homme va se dresser contre eux. Il s’appelle Jawed. Membre des services secrets, il infiltre la bande de Slimane et va nous entraîner dans un tourbillon d’actions et d’émotions. Prêt à donner sa vie pour son pays, il va affronter les démons du passé. 

version restaurée : Ivan le Terrible (1944), de Sergueï Mikhailovich Eisenstein, avec Nikolai Tcherkassov, Ludmila Tchelikovskaia, Serafima Birman : devant l’incapacité des régents, le jeune Ivan décide de se faire couronner. Mais sa tante, qui voudrait voir son fils Vladimir sur le trône, avec la complicité des boyards, fait empoisonner la tsarine. Ivan se retire alors dans un monastère. Le peuple rappelle Ivan.

Louise, de Jean-François Gallotte, avec Claudine Baschet, Charlotte Sohm, Julie Marboeuf : une jeune femme, 20/25 ans, regard arrogant ainsi apparaît-elle sur une photo dans le film. Nous savons qu’elle porte le même prénom que Louise Michel. Mais qui est-elle ? Qu’est-ce qui la relie à Madeleine ? Quel lien ? Amical ? Familial ? Est-elle morte ? Ou est-elle encore en vie ? Madeleine lui parle, l’attend, la voit, la cherche et l’espère… Et si ce n’était que l’illusion d’un esprit qui lentement, inexorablement vacille et que Madeleine cache ?

* version restaurée : La Mouette (1972), de Youli Karassik, avec Alla Demidova, Vladimir Chetverikov, Nikolai Plotnikov : d’après la pièce d’Anton Tchekhov, musique originale d’Alfred Schnittke. Fin du XIXème siècle en Russie. Konstantin, un jeune écrivain s’oppose à l’académisme de Trigorine, l’amant de sa mère, la célèbre actrice Arkadina. Konstantin aime Nina, une jeune fille sensible qui rêve d’évasion, mais celle-ci se laisse séduire par Trigorine.

Tu Dors Nicole, de Stéphane Lafleur, avec Julianne Côté, Catherine St-Laurent, Marc-André Grondin : profitant de la maison familiale en l’absence de ses parents, Nicole passe paisiblement l’été de ses 22 ans en compagnie de sa meilleure amie Véronique. Alors que leurs vacances s’annoncent sans surprise, le frère aîné de Nicole débarque avec son groupe de musique pour enregistrer un album. Leur présence envahissante vient rapidement ébranler la relation entre les deux amies. L’été prend alors une autre tournure, marqué par la canicule, l’insomnie grandissante de Nicole. Tu dors Nicole observe avec humour le début de l’âge adulte et son lot de possibles.

Indésirables, de Philippe Barassat, avec Jérémie Elkaïm, Béatrice de Staël, Bastien Bouillon : Aldo, jeune infirmier sans souci est très amoureux de Lucie, étudiante dont il partage la vie. Il perd son emploi. Pour continuer à payer les études de sa fiancée, il devient accompagnant sexuel pour personnes handicapées, poussé par deux amis de Lucie, non-voyants, qui lui trouvent de bonnes raisons morales de le faire. Les rencontres se suivent et ne se ressemblent pas, de la douce et sentimentale Stéphana au cynique Emmerich, en passant par l’étrange couple formé par Andréas et sa soeur mutique… Sa nouvelle activité, qu’il cache à Lucie, l’entraîne dans des expériences insolites et dérangeantes, dont il sortira profondément transformé.

Gente de Bien, de Franco Lolli, avec Brayan Santamaria, Carlos Fernando Perez, Alejandro Borrero : Eric, 10 ans, se retrouve à vivre du jour au lendemain avec Gabriel, son père qu’il connaît à peine. Voyant que l’homme a du mal à construire une relation avec son fils et à subvenir à leurs besoins, Maria Isabel, la femme pour laquelle Gabriel travaille comme menuisier, décide de prendre l’enfant sous son aile.

L’Antiquaire, de François Margolin, avec Anna Sigalevitch, Michel Bouquet, Robert Hirsch : Esther, jeune femme de 30 ans, part à la recherche de la collection de tableaux volés à sa famille, juive, pendant la guerre. En cours de route, tout en mettant à jour des secrets de famille profondément enfouis, elle redécouvre son père.

* Un sort pour éloigner les ténèbres, de Ben Rivers et Ben Russell, avec Robert A.A. Lowe, Hunter Hunthendrix, Marten Kaevats : un homme intègre une communauté libertaire dans une petite île d’Estonie. Il s’isole ensuite en pleine Finlande septentrionale où il décide de vivre en ermite. Et devient enfin le chanteur d’un groupe de black-métal néo-païen en Norvège. Une expérience utopique, sonique et transcendante sur les trois moments de la vie d’un homme.

Le Président, de Mohsen Makhmalbaf, avec Misha Gomiashvili, Dachi Orvelashvili, Ia Sukhitashvili : le Président et sa famille dirigent leur pays d’une main de fer, profitant d’une vie luxueuse pendant que ses sujets vivent dans la misère.Du jour au lendemain, un violent coup d’état met fin à cette dictature et le Président devient l’homme le plus recherché du pays. Avec son petit-fils de 5 ans, il tente alors de rejoindre la mer où un navire les attend pour les mettre hors de danger. Grimés en musiciens de rue, ils se retrouvent confrontés à la souffrance et à la haine que le Président a suscité….

La Double Croisée, de Jean-Charles Atzeni, avec Samir Deluca, Lucie Bernier, Juliette Pouchet : Lucie filme comme une touriste pour tenir la promesse faite à son amie Clémentine : lui ramener le plus d’images possible de ce que vivra leur équipe de rugby féminin venue disputer un tournoi près de Paris. Kader filme en retrait. Étranger au monde, il capte les images de ce qui l’entoure sans autre intention que l’archivage, cherchant inconsciemment chez les autres les traces de son propre passé. Au hasard d’une balade, les caméscopes de Lucie et de Kader se croisent. Leurs images se mêlent alors et donnent naissance au film de leur rencontre : « la double croisée ».

 

25 mars :

* Cendrillon, de Kenneth Branagh, avec Lily James, Cate Blanchett, Richard Madden : Cendrillon revisitée par Branagh. Le père de la jeune Ella, un marchand, s’est remarié après la mort tragique de la mère de la jeune fille. Pour l’amour de son père, Ella accueille à bras ouverts sa nouvelle belle-mère, Lady Tremaine, et ses filles Anastasia et Drisella. Mais lorsque le père d’Ella disparaît à son tour d’une manière aussi soudaine qu’inattendue, la jeune fille se retrouve à la merci de sa nouvelle famille, jalouse et cruelle. Les trois méchantes femmes font d’elle leur servante, et la surnomment avec mépris Cendrillon parce qu’elle est toujours couverte de cendres. Pourtant, malgré la cruauté dont elle est victime, Ella est déterminée à respecter la promesse faite à sa mère avant de mourir : elle sera courageuse et bonne. Elle ne se laissera aller ni au désespoir, ni au mépris envers ceux qui la maltraitent.

Diversion, de Glenn Ficarra et John Requa, avec Will Smith, Margot Robbie, Rodrigo Santoro : la relation entre un arnaqueur professionnel et une apprentie criminelle vient perturber les affaires de chacun, quand ils se recroisent quelques années après leur première rencontre.

Le petit homme, de Sudabeh Mortezai, avec Ramasan Minkailov, Aslan Elbiev, Kheda Gazieva : à 11 ans, Ramasan est déjà un homme sous ses allures de petit garçon. Réfugié en Autriche avec sa mère et ses deux soeurs, il essaie de remplacer du mieux qu’il peut son père mort en Tchétchénie. L’arrivée d’Issa, un ancien ami de son père, va bousculer son quotidien.

* Dear White People, de Justin Simien, avec Tyler James Williams, Tessa Thompson, Kyle Garner : la vie de quatre étudiants noirs dans l‘une des plus prestigieuses facultés américaines, où une soirée à la fois populaire et scandaleuse organisée par des étudiants blancs va créer la polémique. Dear White People est une comédie satirique sur comment être noir dans un monde de blancs.

Voyage en Chine, de Zoltan Mayer, avec Yolande Moreau, Qu Jing Jing, Ling Dong Fu : Liliane part en Chine pour la première fois de sa vie afin de rapatrier le corps de son fils, mort dans un accident. Plongée dans cette culture si lointaine, ce voyage marqué par le deuil devient un véritable voyage initiatique.

* A trois on y va, de Jérôme Bonnell, avec Anaïs Desmoutier, Félix Moati, Sophie Verbeeck : Charlotte et Micha sont jeunes et amoureux. Ils viennent de s’acheter une maison près de Lille pour y filer le parfait amour. Mais depuis quelques mois, Charlotte trompe Micha avec Mélodie… Sans rien soupçonner, se sentant toutefois un peu délaissé, Micha trompe Charlotte à son tour… mais avec Mélodie aussi ! Pour Mélodie, c’est le vertige. Complice du secret de chacun. Amoureuse des deux en même temps…

La Randonnée, de Nicolas Roeg, avec Jenny Agutter, Luc Roeg, David Gulpilil : après avoir assisté à la folie meurtrière et suicidaire de leur père, deux adolescents australiens, un frère et une soeur, s’enfuient dans le désert. Là, ils rencontrent un jeune garçon originaire d’une tribu voisine qui leur apprend à survivre dans le désert.

Waste Land, de Pieter Van Hees, avec Jérémie Rennier, Natali Broods, Peter Van den Begin : Léo Woeste est inspecteur à la brigade criminelle de Bruxelles. Il vit avec Kathleen et leur fils Jack, 5 ans. Jour après jour, il explore les bas-fonds de la ville, le « Waste Land ». Sa famille lui permet de garder pied. Mais l’enquête sur le meurtre d’un jeune congolais amène Léo à rencontrer la soeur de la victime, une femme magnétique et déterminée. Entre rituels, fascination et vieux démons, l’équilibre de Léo semble plus que jamais menacé …

La Sapienza, de Eugène Green, avec Fabrizio Rongione, Christelle Prot, Ludovico Succio : à 50 ans, Alexandre a derrière lui une brillante carrière d’architecte. En proie à des doutes sur le sens de son travail et sur son mariage, il part en Italie accompagné de sa femme, avec le projet d’écrire un texte qu’il médite depuis longtemps sur l’architecte baroque Francesco Borromini. En arrivant à Stresa, sur les rives du Lac Majeur, ils font la rencontre de jeunes frère et sœur, qui donneront un tout autre tour à cette échappée italienne.

Enfances Nomades, de Christophe Boula, avec Tenzin, Irka Erdene Baatar, Otgonjargal Huygbaatar : dans les steppes d’Asie centrale, où les éleveurs survivent dans un climat hostile, les enfants peuplent un monde aride de leurs désirs et de leurs rêves. Ils sont à la croisée des chemins, héritiers d’une tradition qui disparaît et inventeurs d’un nouveau mode de vie. Trois histoires retracent trois destinées étonnantes : celle d’Amraa, le jeune Mongol qui part rejoindre son amoureuse en ville; celle d’Apo, le bébé sibérien perdu dans la neige; et enfin celle de Lhamo, l’enfant tibétaine qui voulait vivre avec son yak…

L’Homme des Foules, de Marcelo Gomes, Cao Guimarães, avec Silvia Lourenço : Juvenal est conducteur de métro à Belo Horizonte; Margo assure le trafic du réseau ferroviaire. Dans la ville anonyme, ils se regardent, se parlent, devinant l’un chez l’autre l’éblouissement d’une rencontre entre deux solitudes. Un jour, Margo demande à Juvenal d’être le témoin de son mariage, conclu avec un homme inconnu, mystérieux, perdu lui aussi dans la foule silencieuse.

Le Quartier du Corbeau, de Bo Widerberg, avec Thommy Berggren, Keve Hjelm, Emy Storm : l’histoire d’un jeune aspirant écrivain qui vit au sein d’une famille ouvrière pauvre durant les années 1930 et qui ne rêve que d’une chose: échapper à son quotidien.

El evangelio de la carne, de Eduardo Mendoza de Echave, avec Giovanni Ciccia, Lucho Cáceres, Víctor Prada : à Lima, Gamarra, un flic infiltré, essaie désespérément de sauver sa femme d’une maladie étrange et inconnue alors qu’il enquête sur un réseau de trafic de faux billets. Felix, un chauffeur de bus cherche à être admis dans la confrérie du « Seigneur des Miracles » de Lima. Narciso, leader de l’équipe de football « Universitario de Deportes », se bat pour obtenir la libération de son jeune frère emprisonné, avant son transfert dans une prison plus sécurisée.

L’ombrelle bleue, de Vishal Bharadwaj, avec Pankaj Kapur, Shreya Sharma, Deepak Dobriyal : dans un petit village situé dans les montagnes de l’Himalaya, une jeune fille, Biniya, accepte d’échanger son porte bonheur contre une magnifique ombrelle bleue d’une touriste japonaise. Ne quittant plus l’ombrelle, l’objet semble lui porter bonheur, et attire les convoitises des villageois, en particulier celle de Nandu, le restaurateur du village, pingre et coléreux. Il veut à tout prix la récupérer, mais un jour, l’ombrelle disparaît, et Biniya mène son enquête…

* Des milliards de toi mon poussin, de Mathilde Laconche, avec Rona Hartner, Willy Cartier, Elsa Galles : Maldi, poétesse ecowarrior, et Giwal, geek loyal et altruiste, vont tenter de mener des actions militantes et cocasses afin d’établir la déclaration des droits du vivant, à l’été de leurs propres révolutions.

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Dévoreuse de romans et de séries télés, accro au cinéma. Scribouilleuse passionnée. Trois articles par semaine. Facebook : https://www.facebook.com/laplumedunet Twitter : https://twitter.com/RaphaelleSENNA

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