Las Vegas Parano

Las Vegas Parano
VO : Fear and Loathing in Las Vegas
1998

Réalisation : Terry Gilliam (Monty Python : Sacré Graal, L’imaginarium du Docteur Parnassus).
Scénario : Terry Gilliam, Toni Grisoni, Alex Cox, Tod Davies d’après le roman de Hunter S. Thompson (1972) Fear and Loathing in Las Vegas : A Savage Journey to the Heart of the American Dream.
Casting : Johnny Depp, Benicio Del Toro, Tobey Maguire, Christina Ricci

Raoul Duke et Maître Gonzo - Johnny Depp et Benicio Del Toro.

Raoul Duke et Maître Gonzo – Johnny Depp et Benicio Del Toro.

Résumé :

1971, entre Los Angeles et Las Vegas. Le journaliste Raoul Duke, accompagné de son avocat Maître Gonzo, est envoyé dans le Nevada pour couvrir les 400 miles de Las Vegas. Mais ce reportage n’est qu’un prétexte : les deux hommes comptent profiter du voyage et du séjour pour tester toutes sortes de drogues, qui leur permettraient d’échapper au début des années 70 qui s’annoncent moroses.

Mon avis :

Visuellement, époustouflant : la caméra et les effets spéciaux s’appliquent à reproduire et à faire voir ce que ressent un homme en pleine montée d’acide, sous l’emprise de divers produits dont je ne citerai pas les noms (ça va, vous les connaissez …). C’est très étrange, et pour quelqu’un qui se lance dans le film sans savoir ce qu’il raconte, ça peut paraître effrayant, voire psychédélique !
Le scénario n’est pas aussi simpliste qu’il en a l’air, bien au contraire. L’abus de drogues n’a jamais été réellement licite, et même dans la ville des jeux, se promener complètement stone dans les rues peut attirer des problèmes. Surtout quand on se permet d’interagir avec les autres … Mais c’est aussi tout le côté lassitude de la vie, envie d’atteindre ses limites, d’oublier la réalité qui est passionnant.
Une fois n’est pas coutume, c’est un film que je vous conseille de voir en VF, histoire de bien profiter de la narration de Johnny Depp (ou dans ce cas-là, de son doubleur, Emmanuel Curtil, doubleur attitré de Jim Carrey) : le tempo rapide et très scientifique des phrases qui s’enchaînent les unes aux autres, descriptives et non sentimentales, un peu comme du Zola … C’est un aspect du film qui ne peut se réduire à un détail.

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About plumedunet (128 Articles)
Dévoreuse de romans et de séries télés, accro au cinéma. Scribouilleuse passionnée. Trois articles par semaine. Facebook : https://www.facebook.com/laplumedunet Twitter : https://twitter.com/RaphaelleSENNA

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